Woke up this morning…

Deux mois se sont écoulés depuis la disparition de James Gandolfini, l’interprète inoubliable de Tony dans The Sopranos. Je me souviens encore de ce matin lorsque j’ai vu paraitre la nouvelle de sa disparition dans ma timeline Twitter avec instantanément des interrogations (« Est-ce vraiment vrai? Comment? Pas déjà? ») et ce sentiment d’immense tristesse.

S’en était suivi une intense phase de recherche pour trouver des informations afin de confirmer la nouvelle qui malheureusement s’est avérée vraie…

james-gandolfini

Pour tous ceux qui ont regardés/dévorés The Sopranos comme moi, comment ne pas avoir de la sympathie et même de l’empathie pour ce héros malgré lui. Supportant sa famille au sens large, avec ses angoisses et ses coups de blues. Même si la série n’a pas connu un grand succès en France (à cause des diffusions irrégulières?) par rapport aux autres pays, celle-ci a changé le style des séries au début des années 2000. Chaque épisode des six saisons était tourné comme un film: la qualité de la photographie était irréprochable, son scénario à rebondissements avec des histoires prenant place sur plusieurs épisodes. Elle avait été récemment élue meilleur programme télé de l’histoire outre-atlantique.

Comment ne pas se prendre d’affection pour ce cette brute rongée par les interrogations/les remords? Tout est était fait pour s’attacher à ce héros, à commencer par la méthode utilisée pour le filmer. On était proche de lui au point d’entendre le son de sa respiration à chaque épisode. La fin de la série en 2007 a toujours été soumise à controverses, comme tous les fans j’espérai un long-métrage pour mettre fin à la série avec bien sûr James…

Il est parti bien trop tôt, laissant à 51 ans une famille derrière lui, RIP James…

Il ne me reste plus qu’à voir sa filmographie et une énième fois les dvds de la série, tout en gardant ma signature d’emails en souvenir : « A wrong decision is better than indecision. (Tony Soprano) »

Les joies…

Parce que le quotidien dans une entreprise en informatique c’est aussi beaucoup de situations qui se répètent, que ça soit côté études ou production :

Deux tumblr qui vont rappeler de bons ou mauvais souvenirs au développeur ou à l’ingénieur de production qui sommeille en vous :)

one day in mars

One day in mars, de zearkham

Résultat d’une après-midi passée dans Marseille, one day in mars.

une planète en bleu?

Un jean? Quoi de plus banal dans une garde robe de nos jours… Deux jambes, 5 poches, des couleurs délavées, tout le monde en a un.

Personnellement, le jean est pour moi synonyme de confort, j’adore quand le tissu est encore un peu rigide après le séchage et que je le mets. Mon seul regret c’est de ne pas pouvoir en mettre au boulot (avec l’inévitable combo tee – basket).

Derrière ce morceau de tissus se cache une histoire, des passionnés, des inspirations, des souvenirs. Je suis tombé la semaine dernière sur un reportage très intéressant sur arte intitulé Jeans, une planète en bleu s’attardant sur sa fabrication, les influences qu’il a subit, les mouvements auxquels il a été associés et l’engouement qu’il suscite.

A voir sur le site d’arte ou ici :

Et puis la question qui tue, vous mettez quoi dans la petite poche de votre jean ?